Un site qui touche une commission doit dire lequel, et combien. Voici qui le tient, comment il gagne sa vie, et la méthode qui décide de ce qui y est publié.
Wealthsimple me verse 25 $ quand quelqu'un ouvre un compte avec mon code et remplit les conditions de dépôt. Je vous en rends 10 $ par virement Interac, de ma poche, après le formulaire de demande. Il me reste donc 15 $ par personne, et c'est là tout le modèle économique du site.
Je le dis d'entrée parce que ça change la façon dont il faut lire le reste. Un site qui touche une commission n'est pas neutre, et prétendre le contraire serait la première malhonnêteté. Ce que je peux faire, c'est rendre le biais visible et mesurable plutôt que de le cacher.
Le comparateur de banques en est l'exemple le plus net : il pondère 18 critères sans aucun bonus maison, et il recommande Wealthsimple dans environ 13 % des profils. Dans les 87 % restants, il envoie le lecteur ailleurs. Cette proportion est recalculée à chaque chargement de la page — elle n'est pas écrite en dur, donc elle reste vraie même si je modifie le barème.
Trois règles décident de ce qui entre sur le site. Elles ne sont pas décoratives : elles ont déjà coûté des pages entières que j'aurais bien voulu garder.
Le concours Monthly Millionaire est le meilleur test de cette dernière règle. Son format change à chaque édition : en août 2026 c'était 1 000 000 $ en argent sur quatre tirages, en septembre cinq condos de Toronto et un barème de participations entièrement différent. Les pages du concours sont reprises à chaque édition plutôt que laissées à vieillir.
Code LOIO3A : 25 $ de bonus Wealthsimple + 10 $ que je t'envoie par virement Interac après le formulaire de demande = 35 $ au total.
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